Episode 5

Comment se faire des amies 

Découvre le livre de Dale Canergie un excellent ouvrage sur les relations sociales. Comment réussir à devenir une leader inspirante et positive ? Comment impacter positivement les autres ? Comment devenir une femme sympathique et intéressante ? Prends note de toutes ces leçons !  

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A propos de l’épisode

Hey ma cops j’espère que tu vis ta meilleure vie !!! bienvenue dans le première épisode du mois de février et aujourd’hui j’avais envie de parler du livre de Dale carnegie sur les relations sociales comment réussir à se faire des amis, bon ça va carrément plus loin que le simple fait de sympathiser c’est clairement un recueil de bonne pratique pour établir des relations sociales saines et positives.
Quelques éléments partagés dans le livre :
Si tu veux que les autres t’aiment alors ne critique jamais. Si tu veux que les autres te rendent service et soient disponible pour toi alors montre ton appréciation à leur égard et fais-les sentir important.
Si tu veux faire bonne impression alors souris. Pour valoriser une personne il faut mémoriser son prénom. Si tu veux être intéressante alors soit une bonne auditrice qui s’intéresse vraiment aux autres.
Est-ce que tu as du mal à nouer des relations sociales ou te faire de nouvelles amies. Est-ce que tu te disputes souvent avec les autres ou bien est-ce que tu n’arrives pas à convaincre ton entourage de ta façon de penser ? Est-ce que tu penses que tu pourrais donner un coup de boost à tes relations sociales pour les rendre plus saines ? Si oui lets go pour cet épisode super intéressant.
Dans cette ouvrage l’auteur nous partage des techniques simples et concrètes, pour devenir une leader sympathique, persuasive, efficace et convaincante.
Alors j’ai éclaté le podcast en x chapitres qui promettent d’être super cool ! Allez c’est partie excellente écoute à toi !

Partie 1 : Si tu veux être apprécié alors ne critique personne

Dans cette partie l’auteur nous partage une histoire. Celle de bob Hoover un célèbre pilote qui revenait d’un spectacle aérien à San diego. Ses deux moteurs sont tombés en panne. Il a su garder son sang froid et il a réussis à faire atterrir l’avion en sauvant les personnes qui étaient dedant. L’avion quand à lui était très endommagé.
Plus tard, ils ont appris que la panne moteur était due au fait que l’avion avait été accidentellement rempli de carburéacteur en gros pas le bon carburant c’est comme si tu remplissais ta voiture d’essence au lieu de diesel en gros la catastrophe quoi.
L’erreur était clairement humaine enfaite c’était une personne qui c’était trompée. Comment toi t’aurais réagis si ça t’était arrivée ? si tu veux on en discutera dans le groupe. Personnellement j’aurais été super fâchée. Mais Bob hoover de retour à l’aéroport aperçut le mécanicien qui avait commis l’erreur. Le jeune homme était en larmes, sachant à quel point Hoover devait être fâché de la perte de son avion qui coutait cher si on parle que du matériel et du danger puisque lui et son équipage ont faillit mourir. Mais Hoover n’a pas fait de scène et ne sait pas énervé contre le
, il a même déclaré que pour démontrer sa foi dans le mécanicien ayant appris sa leçon, il aimerait que le même mécanicien entretienne son avion le lendemain.
La bienveillance de Hoover s’explique peut-être par le fait qu’il savait quelque chose que le psychologue BF Skinner avait découvert il y a longtemps : les animaux récompensés pour leur bon comportement apprendront plus efficacement que ceux punis pour leur mauvais comportement.
Il en va de même pour les gens : les critiquer ne les incitera pas à changer de comportement car ils ne sont pas principalement motivés par la raison mais par l’émotion. Ainsi, la personne que tu critiqueras ou blâmeras n’écoutera pas vraiment ce que tu dis. Ils auront juste l’impression d’être attaqués, et leur réaction naturelle sera de se braquer et de se battre.
Quelque fois on s’énerve sur quelqu’un pour se défouler mais ce n’est pas la bonne solution si on veut inspirer les autres au bon comportement. Un autre exemple tiré du livre est celui de Benjamin Franklin qui a affirmé que son succès et sa réussite venait du simple fait qu’il ne disait du mal de personne. Et Abraham Lincoln c’est inspiré de ce comportement bien qu’il avait l’habitude de critiquer publiquement et ouvertement ses adversaires. Un jour sa critique fut trop offensante et il a été défié en duel. Bon ça c’est plutôt bien finit cette histoire parce que le duel à été annulé au dernier moment et c’est à ce moment là qu’il a percuté et qu’il a arrêté de critiquer les autres.
N’attends pas qu’on te défi en duel pour arrêter les critiques si tu as ce petit penchant parce que critiquer quelqu’un c’est très facile mais il faut une force de caractère pour être compréhensif et pour pardonner autres erreurs et lacunes. Et nous ici on est des femmes fortes qui ne critiquons pas !
Pour clôturer ce point il est essentiel d’apprendre à être indulgent et compréhensif avec les erreurs et difficultés des autres, ne jamais critiquer ouvertement une personne ( t’as le droit de dire dans ta tête que untel est bête mais pas à voix haute )

Partie 2 : Complimenter les autres est important

L’être humain est une créature sociale, nous vivons entourés de nos semblables. Et force est de constater que l’un des principaux moteurs du comportement humain est le désir d’être apprécié par les autres; nous aimons tous être complimentés et entendre que nous faisons du bon travail. L’homme à soif d’approbation, d’éloges, de compliments ça le motive, le boost et le draine !
Pour que les gens se sentent important en ta compagnie il suffit de faire des éloges sincères et honnêtes. Attention à ne pas tomber dans la flatterie factice sinon c’est inutile et les gens ne sont pas dupent. Pour faire des éloges sincères il suffit de se concentrer sur les personnes avec qui nous sommes et se focaliser sur leur points forts. Les personnes qui te parlent doivent se sentir importante et valorisé et nous avons un exemple dans le livre celui de Ralph Waldo Emerson qui dit que chaque personne qu’il rencontrait était supérieur à lui dans une certaine mesure. Cela ne veut pas dire qu’il est moins bien ou plus nulle que quelqu’un ce qu’il veut dire c’est que chaque personne à quelque chose à nous apprendre et à nous apporter quelque chose qu’on ne connait pas. N’oublie jamais : traite les autres comme tu aimerais qu’on te traite si tu veux que les gens soient bienveillants et compréhensifs avec toi alors développer ses traits de caractères.
L’auteur nous partage une anecdote assez mignonne un jour il a voulu remonter le moral d’un employé à la poste qui semblait s’ennuyer et il la très simplement complimenter à propos de ses cheveux. La personne été super surprise et ils ont continués à converser. Donc si toi aussi dans ton entourage tu vois quelqu’un d’un peu triste ou ennuyé essaye d’égayer sa journée. Toujours partager une petite étincelle de bienveillance autours de soi. Les gens et en particulier ton entourage le remarqueront et tu seras une personne appréciée par ton bon comportement et gentillesse. Et tu auras un impact positif sur la vie de ceux qui t’entourent.

Partie 3 : Pour faire bonne impression il faut sourire

Le sourire est un geste SIMPLE qui peut avoir un réel impact. Et dans le livre ou nous partage l’histoire d’un homme d’un naturel très grognon, antipathique, bref le gars souriait jamais et sur les conseils de l’auteur il a décidé de s’engager à sourire davantage quotidiennement. Donc le matin il souriait à sa femme, puis au portier de son immeuble, à la caissière, aux commerçants, à ses collègues. Bref il avait décidé d’être un peu plus souriant.
Le résultat de tout cela à fait que les gens lui souriaient en retour ! Dans sa vie personnelle et dans son foyer il a constaté que simplement sourire un peu plus lui a apporter beaucoup de bonheur. Au travail il était plus détendu donc plus efficace et puisqu’il était plus productif il était mieux payé ! Avec un sourire il est passé de grognon à homme heureux et prospère.
Et c’est vrai si nous rencontrons quelqu’un et que cette personne nous sourit on aura tendance à l’apprécier AUTOMATIQUEMENT même si on ne la connait pas. Donc si tu veux faire une bonne impression habitue toi à habiller ton visage d’un beau sourire. Montre que t’es heureuses d’être là ou tu es. On retiendra de toi que tu es une personne souriante, charismatique et chaleureuse. Les gens en retour seront super heureux d’être en ta compagnie.
Par ailleurs des psychologue ont découvert que sourire à des effets secondaires positifs. En gros sourire consciemment peut conduire à des émotions positives comme des émotions positives peuvent conduire à un sourire. Dons tu l’as compris sourire ça ne coute absolument rien, tu peux l’utiliser et pour paraitre chaleureuse et pour te remonter le moral ! Allez 1 – 2 – 3 on sourit maintenant !

Partie 4 : Pour valoriser une personne, rappel toi de son prénom

On nous partage l’histoire de Jim Farley un homme qui avait réussi sa vie sans avoir reçu d’éducation car il devait subvenir aux besoins de sa famille très jeune mais cela ne l’a pas empêché de devenir président du comité national démocrate à 46ans. Comment a-t-il réussi à se hausser en haut de l’échelle. ?
Jim Farley s’est rendu compte très tôt que les gens se soucient plus de leur propre nom que de tous les autres noms du monde réunis. Se souvenir et utiliser le nom d’une personne était un moyen subtil mais puissant de la convaincre, et c’était quelque chose auquel Farley était extraordinairement habile.
Et l’auteur lui a demandé si la rumeur disait vrai qu’il pouvait se souvenir de plus 10 000 personnes et il l’a corrigé en disant que c’est plutôt 50 000. Imaginez déjà moi j’ai du mal avec les prénoms de ma famille !
Pour continuer sur l’importance de retenir les prénoms des personnes avec qui on travail on nous partage l’exemple de theodore Roosvelt qui était apprécié par son personnel car il avait l’habitude de les saluer tous par leurs prénoms.
Donc, pour gagner la confiance de quelqu’un, assure toi de te souvenir de son nom et de l’utiliser fréquemment dans une conversation.
Comment se souvenir des prénoms de nos interlocuteurs ?
Assure-toi de saisir le prénom de la personne lors de votre première conversation et demande-lui de le répéter ou même de l’épeler si nécessaire. Ensuite, répéte-le plusieurs fois à la personne pour l’associer à la personne à qui tu parles. Enfin, lorsque tu es seul, écris le pour renforcer la mémoire.

Partie 5 : Si tu veux être intéressante alors sois une excellente auditrice.

L’auteur nous raconte la fois où il a assisté à un dîner à New York et il y a rencontré un botaniste. N’en ayant jamais rencontré auparavant, l’auteur l’a écouté pendant des heures, fasciné par les descriptions de plantes exotiques et les expériences. Plus tard, le botaniste a fait remarquer à l’hôte à quel point l’auteur était un «causeur intéressant».
En réalité l’auteur a à peine dit quoi que ce soit. Il avait simplement été un bon auditeur intéressé par la discussion rien de plus. Donc en réalité si tu as peur de n’avoir rien à dire quand tu es en groupe, écoute, pose des questions et intéresse toi aux autres.
Le secret pour être intéressante est simplement de s’intéresser aux autres.
Nous aimons tous un bon auditeur, surtout quand ils nous encouragent à parler de nous-mêmes.
Et justement la New York Telephone Company a mené une étude sur les mots les plus fréquemment utilisés dans les conversations téléphoniques. Et sans surprise c’est le « JE »
Nous sommes toujours intéressés à parler de nous-mêmes, c’est pourquoi nous sommes toujours contentes de rencontrer quelqu’un qui partage cet intérêt et qui est un excellent auditeur.
Donc, si tu veux être plus sympathique et intéressante, écoute simplement. Interroge les autres sur eux-mêmes et encourage-les à parler longuement.
Lors d’une conversation, la plupart des gens sont tellement préoccupés par ce qu’ils veulent dire ensuite qu’ils écoutent à peine l’autre personne, et je sais pas si tu as remarqué les gens n’écoutent jamais totalement, s’ils écoutent c’est pour apporter une réponse derrière.
Écouter vraiment signifie faire un effort conscient pour accorder à l’autre toute ton attention, ce n’est pas simplement hocher la tête. Et les avantages de cette approche sont considérables.
On a l’exemple de Sigmund Freud, le très célèbre philosophe qui était reconnu pour ses capacités d’écoute. Il excellait à montrer aux autres à quel point il trouvait tout ce qu’ils disaient intéressant et, en retour, ils se sentaient parfaitement à l’aise pour lui révéler leurs émotions et leurs expériences les plus privées.
D’un autre côté, parler beaucoup de soi-même, ne pas écouter les autres et les interrompre constamment te rendra instantanément détestable parce que ces traits indiquent que tu es égocentrique.
Alors essaye l’écoute. Pose des questions sur les réalisations de l’autre personne et sur elle-même afin qu’elle puisse parler de quelque chose qu’elle aime, et vous pourriez être surpris par les liens profonds que vous pouvez tisser.
Un autre conseil qu’on nous partage pour obtenir une faveur de la part de quelqu’un est de bien s’informer et de parler des choses qui sont importantes pour la personne.
On nous raconte l’histoire d’Edward L. Chalif qui avait besoin d’une faveur. Un grand camps scout se préparait en Europe et il souhaitait que le président de l’une des plus grandes sociétés américaines paie les frais d’un participant.
Avant la réunion, Chalif avait entendu dire que le président de la société avait un chèque encadré d’un million de dollars et en était clairement très fier. Armé de cette connaissance, il a rencontré l’homme, mais au lieu de commencer par la demande à savoir financer la participation d’un scout, Edward Chalif a commencé la conversation en parlant du chèque en demande s’il pouvait le voir. Le président de la société a volontiers obéi, racontant joyeusement l’histoire du chèque.
Par la suite, lorsque Chalif a expliqué le sujet de la réunion, l’homme a immédiatement accepté de payer les dépenses non pas d’un mais de cinq scouts et de venir à Paris lui-même pour faire visiter personnellement le groupe.
Donc force est de constater que les gens adorent qu’on parlent de ce qu’ils aiment, de leurs hobbies, passe-temps.
On l’exemple encore une fois de theodore Roosvelt qui a chaque fois qu’il allait rencontrer une nouvelle personne, préparait à fond sa réunion en lisant tout ce qu’il pouvait sur les intérêts de l’autre personne.
Et si tu n’es pas sûr des intérêts de l’autre personne, rappel toi qu’il y a un sujet qui intéresse tout le monde : eux-mêmes. Comme l’a dit Benjamin Disraeli, «Parlez aux gens d’eux-mêmes et ils écouteront pendant des heures.

Partie 6 : Éviter les débats c’est inutile et ils ne peuvent pas être gagnés.

Se lancer dans des débats sans fin avec une autre personne n’a pas beaucoup de sens. On ne peut pas convaincre les autres surtout si elle est déjà persuadée.
Et neuf fois sur dix, les débats ne feront que rendre l’autre personne plus ancrée dans sa position qu’elle ne l’était auparavant. La seule solution est donc d’éviter des débats stériles dès le départ.
Ainsi, la prochaine fois que tu vois que quelqu’un est opposé à tes idées, ne commence pas à débattre pour renforcer ton point de vue et satisfaire ton ego, mais essaye plutôt d’accepter le désaccord comme quelque chose de positif qui apporte une nouvelle perspective à ta façon de penser.

Partie 6 : Ne dites jamais aux autres qu’ils ont tort; ils ne vous en voudront pas.

On a de nouveau l’exemple de Benjamin Franklin lorsqu’il était jeune, il était très réputé pour avoir une opinion tranchée et il attaquait ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui. Un jour, un vieil ami lui a conseillé de changer de comportement parce que ces amis et son entourage commençaient à s’éloigner de lui.
Benjamin Franklin était assez sage pour écouter ce conseil et a pris décidé de ne plus jamais s’opposer ouvertement aux autres. Il a même décidé de supprimer complètement certains mots comme «certainement» et «sans aucun doute» de son vocabulaire parce qu’il estimait qu’ils étaient trop rigides et reflétaient un état d’esprit inflexible. Au lieu de cela, il a utilisé des expressions comme «je conçois» ou «j’imagine».
Enft ce qu’il se passe c’est qu’a chaque fois que tu dis à quelqu’un qu’il a tord ou que son argument n’est pas valable ce que ça signifie pour lui que tu te prétends plus intelligent et il s’agit d’une attaque directe contre leur estime personnelle. Et qui dit attaque dit contre-attaque.
Donc, chaque fois que tu veux exprimer ton opposition parce que bien sûr qu’on peut s’exprimer quand même il faudra tenter d’éviter les termes absolus comme «Il est clair que…» ou «De toute évidence, c’est sure que …».
Si tu veux que l’autre personne réévalue son point de vue, il est beaucoup plus efficace d’être humble et ouverte d’esprit. L’autre personne sera beaucoup moins susceptible de résister à tes arguments ou manifester son mécontentement. Avec une approche douce les adversaires ont plus de chance de se transformer en alliés et de changer d’avis.

Partie 7 : Faute avouée à moitié pardonnée

L’auteur nous raconte qu’il aimait bien promener son chien dans une forêt voisine. Son chien aimait bien gambader sans laisse ni muselière. En chemin ils ont rencontré un policier qui a verbalement réprimandé l’auteur car c’était illégal, mais, il les a laissés partir avec un avertissement.
L’auteur a obéi, mais son chien n’aimait pas la muselière, alors ils sont revenus à leurs anciennes habitudes. Et pas de chances ils sont retombés sur le même policier le même officier les a repris.
Cette fois, avant même que l’officier ne parle, l’auteur a exprimé su culpabilité.
Normalement, l’officier aurait probablement été en colère et lui aurait infligé une amende, mais grâce à cet aveu de culpabilité, il a fait le contraire : l’officier a commencé à faire valoir que le petit chien ne faisait vraiment de mal à personne, a accepté les excuses de Carnegie et a laissé ils continuent leur joyeux chemin.
Nous faisons tous des erreurs. Faute avouer à moitié pardonner.
Alors la prochaine fois que tu fais une erreur ou que tu te trompes admet le tu constateras que plus facile de se défendre lorsque personne signale votre erreur.

Partie 8 : Pour convaincre il faut être convivial

On nous raconte l’histoire de John D. Rockefeller Jr. Qui était en 1915 l’un des hommes les plus détestés du Colorado. Les mineurs de la Colorado Fuel and Iron Company, contrôlée par Rockefeller, faisaient grève depuis plus de deux ans pour des salaires plus élevés. Les grèves ont eu des conséquences tragiques puisque des troupes ont été déployées et des grévistes ont été abattus.
Mais Rockfeller devait s’adresser aux représentants des grévistes pour amorcer la situation. Il a donc choisi une stratégie assez simple : la convivialité. Il a fait leur éloge et a manifester sa sympathie à leur égard
Le résultat de tout cela est que les mineurs sont finalement retournés au travail sans un mot sur les augmentations de salaire pour lesquelles ils s’étaient battus si furieusement.
Comme le montre cet exemple, encore une fois la sympathie et la convivialité peuvent encourager les gens à changer d’avis beaucoup plus efficacement que les conflits. Donc si tu veux régler un conflit il faut essayer de commencer par la manière la plus conviviale possible.
La on entre dans des petites techniques de persuasion : la technique que l’auteur nous propose est d’amener son interlocuteur à exprimer un « oui » dès le départ de la conversation.
En mettant l’accent sur tous les points sur lesquels tu es d’accord avec l’autre personne et en posant des questions qui lui font dire «oui». Eviter à tout prix que la personne exprimer un « non » sinon elle risque d’être réticente.
.Alors la prochaine fois que tu auras envie de dire à quelqu’un qu’il a tort, commence de manière amicale et pose une question simple qui lui fera dire «oui».

Partie 9 : Si tu veux que quelqu’un change alors commence par des éloges.

L’auteur nous partage l’exemple de William McKinley qui se présentait à la présidence en 1896, ça remonte et pour l’occasion un rédacteur spécialisé lui a préparé son discours de campagne. L’écrivain pensait que le discours était superbe. Mais William McKinley McKinley avait donc besoin de le réécrire, il n’était pas super convaincue mais il ne voulait pas blesser les sentiments de l’homme ou casser son enthousiasme.
Au lieu de commencer par un refus, William McKinley a donc commencé par faire l’éloge du texte en expliquant que le discours était magnifique et qu’il serait parfait pour de nombreuses occasions. Mais pour cette occasion un autre type de discours était plus favorable. Le résultat fut que le rédacteur était très enthousiaste à l’idée de réécrire le discours avec les nouvelles suggestions. Cette histoire est super intéressante il faut toujours commencer par des choses agréables et des éloges avant de demander à quelqu’un de changer sinon ils risquent de se blâmer et ne pas changer.
Il ne suffit pas non plus de s’arrêter à se simples louanges pour qu’une personne continue dans son amélioration il faut s’assurer à l’encourager et la féliciter régulièrement pour ses améliorations.
Dans le livre on nous partage l’histoire de Keith Roper il dirigeait une imprimerie et un jour un de ses employé à fait quelque chose de très bien et pourtant ce même employé Roper contait le virer pour mauvais comportement. Mais roper a quand même décidé de féliciter son employé pour son travail de qualité en allant dans le détail. Résultat des courses l’attitude du jeune homme s’est complètement transformé en celle d’un travailleur dévoué et fiable.
Cette histoire nous enseigne que les capacités des personnes s’améliorent grâce aux éloges et au contraire se languissent sous les critiques.

Partie 10 : Ne pas pointer les erreurs des autres 

Pointer les erreurs des autres et la meilleur manière de les inviter à se braquer et à s’enterrer dans leurs erreurs. Des petits changements supers subtils dans notre manière de nous exprimer peuvent changer beaucoup de choses : transformer le « mais » en « et » essaye de faire l’exercice quotidiennement dans ta vie c’est pas facile. Mais en gros au lieu de commencer par une éloge puis continuer avec un « mais » et terminer avec une critique. Il faudrait réfléchir à comment reformuler sa phrase avec le « et »

Par exemple, si ton enfant, sœur, frère reçoit son bulletin au lieu de dire « tes notes sont très bien mais l’histoire géo ça va toujours pas » il faudrait plutôt dire « tes notes sont très bien et si tu continues à étudier tu vas remonter ta note d’histoire géo » Cette approche est beaucoup plus motivante pour la personne en face.

On a un autre exemple c’est celui de Clarence Zerhusen qui a découvert que son fils David, âgé de 15 ans, fumait, il n’a pas demandé au garçon d’arrêter. Au lieu de cela, il lui a expliqué comment lui-même avait commencé à fumer tôt et était devenu tellement accro à la nicotine qu’il était presque impossible d’arrêter, malgré sa toux. Le résultat de la description de sa propre erreur a été que David a reconsidéré et n’a jamais commencé à fumer.

Mot de la fin : 

Pour développer ton leadership il faut être plus sympathique, souriante, à l’écoute et se souvenir autant que possible des prénoms des autres. Parlez de ce qui est important pour eux. Évite les disputes et ne critique jamais les autres. Si tu veux que quelqu’un change, alors il faut être encourageante et élogieuse.